vrai-faux-head

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vrai

La réglementation indique que seuls les financeurs de la construction de logements aidés peuvent en maitriser l’attribution.

C’est la raison pour laquelle la ville a décidé, dans les opérations de la ZAC Paul JOLY ainsi que sur le terrain « Jeanne d’Arc » de la Grange aux Ormes, d’apporter au financement de l’opération et donc aux bailleurs sociaux les terrains dont elle était propriétaire.

Ainsi, la ville participe au financement sans débourser le moindre euro. C’est le Centre Communal d’Action Sociale de la ville, qui en respectant la Loi et en coopération avec les bailleurs, participera en tant que « financeur » à l’attribution des logements.

Nous maitriserons ainsi les arrivées de nouveaux locataires sur notre ville tout en favorisant les enfants et les familles de Marly.

vrai

L’installation de la nouvelle passerelle a été négociée, en son temps, en compensation de la mise en place de la RN 431 (rocade sud de Metz) par Gilbert JANSEM, actuellement maire honoraire.

C’est en concertation avec l’association de pêche de Marly (avec présentation aux comités de quartiers) et en accord avec les services de l’Etat que l’équipe de Thierry HORY a décidé de son lieu d’implantation.

Son financement est pris en charge à 50% par l’Etat (soit 300000€). Ne pas faire cet ouvrage aurait entrainé la perte de cette subvention.

Les travaux seront terminés en 2014 avec notamment la mise en place d’un éclairage tout le long. Quelques endroits du cheminement vers la passerelle seront encore retouchés.

faux

Toutes les opérations municipales sont contrôlées à posteriori par la Préfecture.

Si toutefois une vente avait été détectée comme douteuse par les services de l’Etat, monsieur le Préfet aurait agi afin de la suspendre voire même de l’annuler.

Par ailleurs, aucun tiers (même les élus d’opposition) n’a intenté d’action en justice contre ces ventes. Toutes les ventes de terrain opérées durant ce mandat par la ville à destination d’opérateurs immobiliers privés l’ont été sur la base de l’estimation des DOMAINES FRANÇAIS (organisme d’Etat qui fixe le prix d’un terrain pour les collectivités). Par exemple : les terrains du secteur Jeanne d’Arc à la Grange aux Ormes ont été vendu 5% plus chers que l’estimation des DOMAINES.

Pour finir, il faut savoir que la ville de Metz a vendu des terrains moins chers que celui proposé par les DOMAINES…

vrai

Le bois sur le terrain Jeanne d’Arc n’a jamais été signalé par les différents services environnementaux de l’Etat comme un secteur d’une qualité environnementale particulière.

C’est à l’occasion de la mise en place du Plan Local d’Urbanisme que l’équipe de Thierry HORY a souhaité préserver l’environnement de ce secteur en classant une partie du bois du terrain Jeanne d’Arc et ainsi éviter à ce bois le risque de disparaître.

vrai

Sur le parking supposé trop éloigné et insuffisant : depuis l’inauguration du 7 décembre 2013 (et au 2 février 2014) près de 8000 personnes ont été accueillies au NEC sans soucis majeurs.
Sur l’affirmation d’être une salle inadaptée aux associations : le NEC a déjà été utilisé par plusieurs associations marliennes (Téléthon, comité de jumelage, Théâtre Aristote, etc.) et le sera à l’avenir par le club Oléron, la danse sportive club, l’harmonie municipale et d’autres (liste non exhaustive). Par ailleurs, ces mêmes associations bénéficient de 400 m2 de locaux supplémentaires au centre la Louvière et ce depuis 2012 !

Sur l’occupation d’un espace vert : ce lieu est destiné à la construction d’un bâtiment public depuis Raymond JOLY (Maire de 1959 à 1984). Il était devenu un lieu d’aisance pour nos amis les chiens. Par ailleurs le city stade qui s’y trouvait a été déplacé de 150 mètres et doublé pour le plus grand plaisir de nos jeunes.

Sur la pertinence de faire une salle polyvalente (sport/culture) : certains défendent cette idée. Mais ce sont les mêmes qui, en 2008, voulaient une salle des fêtes de 400 place près de la ZAC Bellefontaine, puis qui prônaient en 2010 (crise économique oblige) un arrêt pur et simple du projet pour arriver en 2014 à ce concept des années 1970. Ce sont d’ailleurs les mêmes qui, lors du précédent mandat, ont accepté de vendre le gymnase Mermoz à la ville de Montigny-lès-Metz pour l’euro symbolique !

 

Sur la concertation et la précipitation de la mise en place du projet : on pourrait reprendre les propos de Ferdinand BISTOCCHI, directeur du conservatoire municipal de la ville qui, lors du concert de Nouvel An, a loué la large concertation organisée par la ville dans ce domaine. Rappelons-nous : 2008 études de faisabilité financière. 2009 : études techniques. Puis de 2010 à 2011 concertations, avec plusieurs réunions, avec les 7 comités de quartiers, les 60 associations ainsi qu’une réunion publique le 3 décembre 2010.

vrai

Le coût d’investissement du NEC est de 5,6 Millions d’euros (subventionnés à plus de 60% par les partenaires de la ville comme le Conseil Général et l’Etat). L’ancien projet prévoyait une dépense de 6 Millions (mais il convenait d’y rajouter l’achat du terrain, la création du parking et des voies d’accès ainsi que l’installation d’une maison de gardien) pour une capacité de, seulement, 400 places (le NEC comporte 800 places)… L’investissement de ce bâtiment est déjà financé, il ne sera pas fait appel à des emprunts supplémentaires pour le NEC.

faux

Le NEC est complémentaire des salles actuelles (et à venir) de l’agglomération messine. La salle de l’Arsenal et la future Boite à Musique (BAM) de Metz ont et auront une programmation plus ciblée et moins populaire que le NEC. Par ailleurs, en ce qui concerne le coût des places des artistes nationaux (moins cher dans certaines villes) il conviendrait de comparer ce qui est comparable : à Nantes ou à Bourg en Bresse, il s’agit de salles de 2000 à 4000 places avec moins de proximité et de confort que le NEC.

Les prix des billets pour certains artistes peuvent être moins chers dans d’autres villes parce que les municipalités concernées ont choisi de subventionner les spectacles et surtout de prendre le risque financier d’éventuelles pertes d’exploitation si le spectacle n’affiche pas complet.

Cette option implique de répercuter l’ensemble de ces coûts dans les impôts du contribuable. Ce n’est pas le choix de Marly.

vrai

Le nouveau Plan Local d’urbanisme approuvé en 2013 et qui remplace l’ancien Plan d’Occupation des Sols rend en zone naturelle des terrains prévus auparavant à la construction.

Le Plan d’Occupation des Sols approuvés dans les années 1990 prévoyait beaucoup plus de terrains constructibles que notre PLU.

C’est une des raisons, mais pas la seule, qui a permis la qualification par l’Etat du Plan Local d’Urbanisme en PLU « Grenelle de l’Environnement ». C’est le 1er PLU de ce type pour la Moselle !

vrai

Lorsque le Conseil Général a, en novembre 2008, émis l’idée de fermer le collège La Louvière, celui-ci a été sauvé par la présentation (en 2009) d’un plan urbain susceptible de dynamiser la démographie de la ville.

Ce plan est actuellement en œuvre. Le quartier Paul JOLY est l’opération majeure de ce plan et doit permettre à des familles avec enfants (propriétaires et locataires) de venir s’installer à Marly et donc de profiter à nos établissements scolaires.

faux

Si l’on se réfère à cette logique, c’est-à-dire que les coûts de fonctionnement d’un bâtiment sont de 10% de l’investissement, cela voudrait dire que l’ancien projet de salle des fêtes induisait des coûts de fonctionnement supérieur à 600 000 € (par exemple il aurait fallu embaucher des gardiens ce qui n’est pas le cas du NEC).

Soyons sérieux, il n’a échappé à personne que le personnel du Centre et le gardien du complexe la Louvière apparaissent déjà dans les charges municipales et donc sont à diminuer des coûts de fonctionnement évalués de manière légère par certains.

De plus, l’association Marly Management Events (chargée d’une partie de la programmation comme le MARLY JAZZ) et les bénévoles permettent de faire de larges économies sur les frais de fonctionnement… Par ailleurs, la société LABEL LN qui fait venir des artistes nationaux met gracieusement à disposition du personnel pour l’accueil et la sécurité.

Enfin, il convient en parallèle de rajouter les ressources financières dégagées à savoir : les locations de salle et les recettes du bar qui reviennent à la municipalité (les premières entreprises commencent à louer le NEC).

faux

Les nouveaux panneaux lumineux ont été achetés en Location avec Option d’Achat.

La publicité vendue sur ces espaces a rapporté plus de 75.000 € à la ville, une recette non négligeable pour Marly.

Par contre, les anciens panneaux installés depuis des années sur la commune représentent un réel coût pour la ville.